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Vendredi (20/11/09)
Joueb is dead ?


Joueb est-il mort ou bien en maintien thérapeutique ?
Par principe de précaution j’en appelle à dieu, mifmif et dirkdiggler, zombies anonymes sur le retour pour faire cette enquête improbable et le tout sans rémunération.
Joueb vient d’avoir une attaque et les anciens se pâment déjà dans une vive inquiétude pour leurs futures vociférations séniles. Alors c’est de bonne guerre de ressortir le drapeau de son quartier dans ces moments là, assidu solidaire du voisin que tu ne connais pas mais pour l’intérêt rassurant de ne pas mourir. Tant de blessés et de cadavres même pas exquis depuis deux ans.  De fait la solidarité illusoire est de circonstance parce que même le jeune vieux ou le contraire n’aime pas l’intrusion du virus qui le dérange.
L’endroit n’est certes pas insalubre mais commence à sentir le poids des années. Les gamins commencent à avoir des rides et les bimbos d’hier plus d’un poil sur le retour de manivelle.
Pourquoi dis-tu tout cela maître Yoda en état de composition ?
Parce que j‘aime les poètes, la littérature qui me plaie et la science infuse quand elle ne sert qu’à enculer les mouches :)  Non mais en vrai je suis super gentil, enfin je crois dans cette Bernie attitude.
Juste une pensée pour l’anagramme d’aimer…

Ecrit par Art-Orange-2004, a 23:04 dans la rubrique "the loop".
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Jeudi (19/11/09)
Sur un air d'Adrienne Pauly


A l’heure de l’apéro se prononce toujours un temps pour refaire le monde sous le zinc des lumières électriques. Il est salvateur de verbaliser même l’anodin, il paraît que cela aide à avancer autre chose que le prix de son loyer à venir, avenir …
Ce matin au réveil j’avais déjà fait le bilan de la journée que j’allais doucement passer, sans culpabilité. C’est ainsi en ce moment. Il est des fois étrange de conjuguer le présent entre avant et après dans ce no man’s land déjà trop connu, question d’expérience dans le chômage de l’existence.
Pour ceux qui ne savent pas je résume une journée pas plus épaisse que la quatrième de couverture d’un auteur anonyme.
Premier code, mettre son réveil pour se lever à l’heure et sembler conforme en échappant au syndrome de Blanche Neige, car ici pas de prince charmant. Prendre un bon café avec tous les objectifs de la veille dans le regard vainqueur puisqu’aujourd’hui est bien autrement qu’hier, c’est certain. Consulter sa messagerie au cas où, faire un brin de ménage, vider la poubelle et tenter vers 11 heures de trouver un message ou une facture dans une boîte aux lettres qui à faim de se savoir utile.  Plus que quelques minutes alors avant le graal de midi à rejoindre puisque tout le monde mange. Respiration et détente dans la normalité. L’après commence à 14 heures.
J’appelle avant ce changement de temps cette jolie brune principale et puis mes ex compagnons de travail pour un rendez-vous ultérieur avant cette fin de soirée sans prestige. Il me reste cependant quelques dents pour sourire.
Il est si tôt qu’en pirate je me matte le dernier Chabrol, mon bel ami avant que la bête meure comme un dernier hommage avant que ma cérémonie semble trop funeste.
Et voilà que comme un con je tombe amoureux d’Adrienne Pauly . C’est totalement  justifié parce que ce genre de fille, parce que rien que des délires.
Il ne reste que si peu de respirations alors soyez charitables ... ou point à la ligne.

Ecrit par Art-Orange-2004, a 00:44 dans la rubrique "the loop".
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Lundi (16/11/09)

il pleut parfois au long cours de l'existence la horde de ces chers faux amis, à dose homéopathique, ceux qui vous piqure de rappel quand ça ne va pas bien jusqu'à la décision définitive de vouloir s'en inoculer.
J'en connais un spécimen bien particulier, cette fille, du genre virus polymorphe qui s'adapte en toute circonstance atténuante tellement l'intensité du regard est apprivoisé.
Au fil des mains mordues on apprend forcément les douces putains de l'amitié et du calcul unaire.
Le jugement est sans doute truqué de n'avoir pu serrer de près sa petite bourgeoisie issue de l'arrivisme ou du mérite de ses parents.
Même si le vitriol reste honnête que vas tu devenir Laura, Lou ou autre identité selon l'opportunité ?
J'ai connu une lycéenne trash de bonne famille, la sœur d'une leucémie, une junkie le temps que cela passe, une lesbienne à présent. Quel monde à inventer pour demain dans cette fuite en avant ?
Mon plus grand regret n'est pas cette Bretagne merveilleuse à la con, mais de n'avoir pas pu te baiser comme tu le mérites.
Ces mots crus et choquants sont au moins à la hauteur des blessures de l'existence à toujours vouloir croire en une perfection qui n'existe plus ou pas.
Jusqu'à la prochaine illusion ...

Ecrit par Art-Orange-2004, a 22:42 dans la rubrique "the loop".
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Samedi (14/11/09)
à l'intérieur ...
Dans les rectangles au présent de la technologie j’ai assisté à la naissance de ses notes un soir de novembre illuminé, cette leçon de violoncelle. Installée au fond de sa chambre elle jouait si près de moi, aussi proche que sa photo quand j’endors mes journées de silence.

En rappel des voyages au cœur il y a cette femme Cubaine qui l’accompagne, décalée d’une vision classique comme Bach ou bien Beethoven mais bien plus chaude que David Darling et moins expérimental qu’Alberto Ginastera. Une femme formidable qui chante l’envie de ma douce Emma.
C’est tellement beau quand l’art de soi se prolonge dans l’ultime synonyme qui vibre l’archet de ses doigts.

Ecrit par Art-Orange-2004, a 23:24 dans la rubrique "the loop".
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AK 47 on South Feedback
L’entre deux mondes qui se présente sonne comme un vide étrange et anonyme dont je sens la présence sans en voir le visage. L’empreinte du temps réel se prononce à présent au plus juste de toutes ces choses à faire, l’administratif d’une vie qui écrase l’apparence de sa poésie.
Il est l’heure du départ.
Je n’ai jamais eu envie de ce voyage de toute façon entre ceux qui jettent sous couvert de la bonne conscience d’un avenir meilleur et ceux qui veulent l’utérin de l’appartenance à n’en plus dormir.
Je ne fais le sud que pour mes gamins, le reste j’en ai vraiment plus rien à foutre.
Ecrit par Art-Orange-2004, a 14:14 dans la rubrique "the loop".
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Samedi (07/11/09)
Fakebook burning in Me

J'aime mon réseau social mi-tic, mi-toc et tous mes amis à la mode :)

Ah Ah Ah Ah !

Ecrit par Art-Orange-2004, a 00:06 dans la rubrique "the loop".
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Mardi (03/11/09)
présumé innocent

C'est l'histoire d'un pays qui perd doucement son identité et qui regarde sur nos gueules de métèques quelles sont ses vraies valeurs. Alors en attendant je marche dans le sang de son chant révolutionnaire qui a perdu toute sa substance en recherchant autre chose qu'une nationalité mais le véritable sens du mot dignité. J'aimerai un jour qu'entre deux cigares certains bougent un peu leur cul pour éto(u)ffer leur vision et apprendre à se poser nos questions fondamentales. C'est quoi être au chômage, c'est quoi subir, c'est quoi la peur, c'est quoi être ?
Qu'ils aillent se faire (plaisir) avec leurs astuces nationalistes à des faims politiques.
Ecrit par Art-Orange-2004, a 00:43 dans la rubrique "the loop".
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Vendredi (30/10/09)
Changement de pôle
C'est un soir comme un autre, sans plus, ni moins, et me voilà chômeur.
Cette phrase sonne comme beaucoup d'une banalité en comparution immédiate.
Voilà c'est tout et pas plus que çà.
Ecrit par Art-Orange-2004, a 19:56 dans la rubrique "the loop".
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Mardi (27/10/09)
Contrôle d'identité
Quand un triste apôtre de La pensée inique se met à lancer un vaste débat sur l'identité nationale, cela donne franchement de bonnes raisons d'avoir peur.

J'imagine déjà l'énoncé de la question, à la façon de ...

Alors être Français aujourd'hui c'est quoi ? (monsieur le mauvais journaliste).
Oui c'est un pléonasme, à la façon de penser de ...

Le mérite d'un certain style de communication est aussi de permettre à un ministre de l'éducation de savoir orthographier les questions posées.

Forte est ma curiosité de connaître réellement les motivations de ce débat et le sens de cette phrase interrogative. A vrai dire, le choix du prédicateur ou maître de cérémonie me laisse perplexe.
Remarque, dans cette sorte de nouvelle grammaire politique, celui-ci devrait s'en sortir puisqu'il en maîtrise parfaitement la langue. Je sais que c'est un spécialiste qui a toujours su apprendre le bon sens de la lecture, de gauche vers la droite et appris l'ouverture vers l'extérieur.

Reste ce pressentiment qui me gène fortement à l'idée qu'il pourrait confondre, puisque l'erreur est parfois humaine, le mot philosophie avec physiologie dans cette quête de l'homme à la recherche de l'homme et de ses origines.

Résultat des courses dans deux mois, approximativement deux ou trois charters, une fois que les forces vives (dont j'imagine la moyenne d'age) auront terminé le travail, au chaud et sans outrages.

Quant à la Marseillaise cela fait bien longtemps qu'elle est entrée en dissidence et qu'elle résonne comme une terne épitaphe sur la révolution d'un temps perdu.
Ecrit par Art-Orange-2004, a 01:09 dans la rubrique "the loop".
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Samedi (24/10/09)
Des pensées sans compter
L'insouciance a fait faillite sous la pression qui répète toujours les mêmes choses, cette idiocratie quotidienne vautrée dans ces attitudes similaires.
Au départ de ma sale gueule du matin j'avale déjà le pressentiment d'un air chargé de déjà vu, ces paroles cultes par cœur d'une humanité de série B.
C'est étrange d'aller à l'usine de cette vie qui œuvre des sentiments que l'on ne connaitra plus jamais.

Sur cette absence mes lèvres désenchantées n'écriront plus le Premier émoi d'une insouciance idéaliste mais l'Après synonyme qui fait semblant d'en frôler le pur inaccessible.

Il n'est pas d'autre choix que d'accepter de perdre et d'avancer dans le temps sans pouvoir en fixer les règles.
Ecrit par Art-Orange-2004, a 22:02 dans la rubrique "the loop".
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