
Certains soirs se clôturent sans ombres sur la vie, comme si l'automne approchant ressemblait à ce printemps de l'après guerre qui s'étonne encore d'exister. Tous les combats laissent des traces et des blessures, même invisibles, et puis soudain l'esprit dit non, en récitant que le chaos fait finalement partie de l'humanité. Perdre sur quelques rounds cela ne veut rien dire, la victoire n'est belle que si elle est équilibrée. Alors autant se suspendre aux premiers désirs qui sourient, un soupir assidu qui nous rappelle que le noir n'existe que pour nous éblouir de couleurs d'existence. Toucher le fond c'est se nourrir d'avant avec la certitude que le niveau zéro n'engendrera que la réussite d'un envol guerrier.
Il faut tant d'années pour comprendre, temps d'encre, des caractères, Karma police ou d'empreintes de désaxés en se laissant hâler ou brûlant la conscience en éveil. Il y a les mots qui sauvent et puis les maux qui s'évanouissent, puis ces jours et tous leurs sourires à venir. Décortiquer les mots pour en extraire la substance, je l'ai écrit jadis, désormais l'ultime synonyme d'un effort de soi tend vers la béatitude de goûter le futur, wait and see, No Futur, Now Future ?
Mort ou vif mais plus jamais entre deux feux, on devient radical avec l'âge :)
Choz
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Je crois avoir envoyé le commentaire suivant : le harcèlement aussi sur le web, réel, se fait quand on ne souhaite pas que les gens s'expriment, je ne connais aucune explication moins simple et moins évidente que celle-là. GROS CONNARD aka Merci-de-votre-commentaire-Il -a -été- bien -enregistré -et- sera- publié- prochainement -après- validation.(http://embruns.net/)
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à 21:41