J'ai cru imaginer de la lumière dans ce vieux bar qui n'existe pas, en débarquant tout juste du passé sur Flash of the Blade d'Iron Maiden, entre deux embruns, comme ça, à l'arrache de la vie de mes rêves en cavale.
Tu as semblé sourire sous le soleil de mes incertitudes amoureuses, le glaive de ton prénom gravé sur ta peau si blanche d'un réveil absolu. Face au mur de ton visage j'ai appris à parler l'autre de ta langue, moi qui avais froid de me ressentir et te tendait les bras sans sincèrement te connaître.
Au fil de ton corps et de ton esprit j'ai tissé du temps et plus, de l'enfance, une femme dans de la révérence, la tentative d'un style et de l'application.
Que dire ce soir, sur le balancier de mes larmes, de mes lames, de mes âmes, que nous étions si loin, dans notre quotidien, de la jument de Michao de Tri Yann et de ton folklore estival à en perdre raison, moi qui t'ai tant aimé.
Ta peau ressemble, à présent, à une terre de rupture aux rêves défragmentés d'une bombe intérieure. C'est pour cela qu'à ce jour je te quitte, toi mon amour de plus dans un fractal de Breizh aux brûlures indéniables.
Cap maintenant sur le soleil d'un temps puisque je crois vivre pour contenter les gens qui m'aiment.
Ecrit par Art-Orange-2004, le Vendredi 31 Juillet 2009, 22:14 dans la rubrique "the loop".
Et bien je reste bée. Et c'est chaque fois difficile pour moi de commenter le fond. A défaut, cela me plaî " entre deux embruns, comme ça, à l'arrache de la vie de mes rêves en cavale."
à 11:58