Entre un sourire et un soleil je ne me
demande pas pourquoi, depuis une semaine, je suis si peu inspiré
devant un choix de mots à fournir qui ne demandent, en théories
factuelles que ces lectures assidues.
Alors je parcours
professionnel à contre pieds comme un sale gosse qui n'a pas envie
de faire des efforts à comprendre ce que veut bien signifier «chemin
de vie« ou encore « course de la vie «.
Tout cela
ressemble tellement à un plat sérieux d'épinards dont je ne sais
que faire, faute de goût.
Bon, après tant d'efforts et de
respirations forcées et ponctuées de souffles inconnus j'ai bien
fini par accoucher d'une lettre d'amour employant les codes d'une
famille à séduire.
Évidemment moi qui ne suis pas une mère
idéale j'ai franchement l'impression que mon bébé pèse trois
tonnes et qu'il ne me ressemble pas vraiment. J'ai dans cette farce
textuelle l'impression d'être Hermaphrodite entre deux
réalités existentielles, un sérieux de la technicité demandée et
l'esprit un peu plus personnel passionné par les rêves (clin
d'œil).
Il me reste une épine dans la définition de mes centres
d'intérêts à définir par rapport à l'écriture et aux nombreux
de mes voyages. Je bloque vraiment.
Le point le plus sensible reste la
définition de mon amour pour l'écriture sans paraître trop niais,
loin des préjugés. Je n'ai pas de mots à en vouloir esquiver
l'essentiel sur ce sujet primordial.
Reste le masque de la pudeur ...