E.S. identiques à mes initiales.
J'ai entre les antennes The Big Machine
superposée à un ovni programmé dans l'espace, entre Kate Bush et
Tori Amos, une Emilie jolie par ce qu'elle procure d'émotions.
Emilie
Simon signe avec son nouvel album une véritable victoire dans ma
Musique, la Vraie qui s'émeut de savoir pleurer encore un masculin
de sentiment.
Le truc sonne musical d'un talent à l'anglaise
transporté à New York avec ce savoir électro, trop puissant à en
effleurer le piano Chopin d'un Gainsbourg au Serge de nos prières
éclairées pour le rêve d'un miracle acoustique. Je suis amoureux
triple croches de cette respiration.
Reste le Sangatte de toutes
nos variétés tièdes (rap compris), franco-françaises,
convenues de quelques textes marrants sur la vie quotidienne (coucou
Bénabar) et de véritables engagements mystiques en (s)toc(k) (hello
Mylène F. et Indochine), justes consommables faute de mieux.