Sur les murs de notre satiété d'informations saturées de peur, germent des virus paranoïaques, par temps de crise pour de nouvelles syntaxes ou propagandes en constante pandémie médiatique. Dans ce monde tout est décrit psychologiquement décadent, la planète est malade, tu ne vas tarder à l'être, le tout dans le choix conscient d'une typographie de communication à caractère médical dans l'ère du temps qui reste à vivre ... Alors, au seuil de la mort qui s'approche, je vois des chevaliers blancs qui collent des affiches d'apocalypse didactiques au revers de mes pollutions et de mes actes écologiques manqués. Dans un civisme avéré et salubre d'auto-suicide, pour le bien de l'humanité, je me suis débranché de ma télé et pris l'overdose d'un shoot d'oxygène à la fenêtre la plus proche. J'ai réellement pris conscience à cet instant de la volupté de mon égoïsme et de mes chances d'en réchapper que ma gêne à rendu la honte de ma virginité dans toutes ces odeurs sans fin. J'étais si sale dans cet état à me juger de non conforme mais enfin vierge et libre dans une métaphore que j'ai pleuré pour la lumière d'un avenir. A cette heure je suis enfin libre et sans chaînes, juste et face à moi, mais pour combien de temps ...
Ecrit par Art-Orange-2004, le Mardi 8 Septembre 2009, 22:04 dans la rubrique "the loop".
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