Visage à défaut de Japan ... merci Jiwa et Deezer ...
Passent les flashs involontaires en miroir de ces années près de Soho à écouter le nouveau son de l'Angleterre, 1983 et toutes ses directions entre punk et gothique. Après la révolution d'un idéal anarchiste se profilait déjà l'après des Sex Pistols, note après note d'une dépression sentimentale.
J'étais déjà amoureux de Siouxsie sur les riffs de Robert Smith avec dans l'intime les sons de Visage et la mélancolie de Japan, le regard de cette blonde qui me faisait tourner le cœur.
Dans cette réalité avec Lisa et sa soeur, copie conforme de Cindy Lauper, cheveux oranges, de pub en pub, nous avons découvert la mixité des genres et puis le nouveau monde, une crête qui sourit à un adepte de Soft Cell dans les yeux de nos rêves. J'ai cru à ce moment que tout pouvait devenir possible dans les regards de mon adolescence qui commençait malgré moi à bâtir les regrets d'un demain invisible, l'insondable cruauté des souvenirs du nectar d'un être.
Passent les flashs d'un monde sans mémoire ...
Les décennies reviennent et se flashent comme le vent sauvage fredonnant l'air de ceux qui ont tenu à espérer, après les rides pour le new rose, mais tout est bien terminé.
Wait and see, wait hand sea of my life.